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15 julio 2012 7 15 /07 /julio /2012 12:00

 

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Avec l'aise des clients habituels, une dame âgée rentre dans la boutique et se tourne vers le comptoir.

Elle réalise immédiatement que la boucherie... n'est plus une boucherie.


Delphine Zampetti (ex Café 104 et Le Verre Volé) sourit et indique à la dame que la boucherie a fermé et que désormais elle propose des sandwichs et des produits à emporter. "Cela m'arrive souvent..." m'indique Delphine avec un sourire amusé. Il faut dire que le lieu est totalement vintage et que le changement n'est pas radical "j'ai conservé tout ce que j'ai pu, les crocs, la balance, le carrelage, la vitrine, et surtout la tête de cheval sur la façade avec son néon qui la profile, j'ai totalement craqué sur ce détail" .

 

 

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Au menu des sandwichs froids, avec de la terrine maison (un régal), de la rosette avec des guindillas (on adore la touch'), de la Fourme ou du Salers. Suit une superbe proposition de sandwichs "cuisinés" (inspirés des sandwichs que sa maman préparait pour le déjeuner de son père avec les petits restes de la veille) avec du jambon Prince de Paris, artichaut, pesto, ou avec de la courgette au four et de la Fourme d'Ambert. Un plat du jour, le jour de notre visite lapin aux olives vertes et taboulé de céleri-rave. Une assiette froide: thon blanc de Saint-Jean-de-Luz et caponata. Mélange Basque-Sicilien. Du caractère en vue ! Et deux ou trois desserts, crumbles ou mousse au chocolat (très noire et très peu sucrée).


 

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Et le fromage ? Ici, ce n'est pas ça qui manque ! Vous pouvez le déguster sur place ou le prendre à emporter, tout comme le vin, les conserves d'asperges, d'anchois, de guindillas... et les charcuteries. Tiens, en parlant de boire, qu'est-ce que l'on boit ? De la limonade à l'ancienne (oui, oui, la preuve ci-dessous) ou alors des vins naturels au verre, avec une excellente sélection à l'ardoise.


 

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Dernière question: -"pourquoi cheZaline ?" "Je voulais conserver le nom, tout en le changeant... j'ai juste mis un "Z", qui est l'initiale de mon nom de famille, à la place du "v", c'est plutôt pas mal, non ?". Un clin d'oeil de plus, dans ce comptoir de famille.


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Sandwichs classiques: 4,50 €

Sandwichs cuisinés: 5,50 - 7,00 €

Plat du jour: 11 €

Assiette froide: 11 €

Desserts: 5 €

 

cheZaline. 85, rue de la Roquette. 75011 - Paris

Du lundi au vendredi de 11:30 à 19:00 H.

Jeudi nocture jusqu'à 21 H.

4 places au comptoir, terrasse en été.

 





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7 junio 2012 4 07 /06 /junio /2012 22:00

 

 

Etes-vous au courant que le chef Hervé Rodriguez a pris ses quartiers à Boulogne ? Oui, oui, dans un restaurant au coeur de la ville, à l'ambiance un peu froide, avouons-le, avec un jardin adorable.

 

Chercheur en produits rares et en fournisseurs extraordinaires, il propose un cuisine imbriquée, un peu comme des "legos", selon ses propres mots. Un goût principal, affirmé et bien présent, et tout autour de petits goûts inattendus. Des compositions hautes en couleurs où la saveur ne maque pas. Oh que non !

 

Le pain, à l'ancienne, arrive accompagné d'une huile d'olive généreuse. Nous avions repéré sur la carte une "fritá" et du jambon ibérique... l'héritage méditerranéen est bien là. Crabe en petite raviole de chou-rave, pamplemousse et grenade. La douceur est assuré par le crabe et le goût acidulé par la compagnie. Bien ! Crevette black tiger, éclats de framboise, purée de brocolis et pistaches. Cuisson parfaite et température (tiède) idéale, mais nous aurions aimé une crevette plus relevée, plus iodée, plus affirmée. Turbot de ligne de Quiberon, mangue verte, aubergine barbecue, vinaigrette, piquillos et chorizo. Poisson exquis, très juteux et à la cuisson parfaite. La purée d'aubergines fumées montée à l'huile de chorizo nous envoûte. C'est puissant, c'est savoureux, un plat gorgé de soleil. Quasi de veau, premières truffes d'été, citron confit, artichaut, parmesan. Le couteau deviendrait presque inutile. La viande est absolument incroyable. Fraises avec un coulis de basilic thaï, glace au céleri, granité à l'absinthe et noix macadamia. Frais, bien entendu. Même s'il s'agît des premières fraises de la saison, leur teneur en sucre était juste. 

 

La Carte des Vins, essentiellement bourguignonne, propose quelques suggestions dans la rubrique "Vins découverte". Côté champagne, deux marques, Mumm et Billecart Salmon.

 

Hervé Rodriguez se définit comme un "Manipulateur de Saveurs", MaSa, mais il est, avant tout, un dénicheur de produits rares et un catalyseur du goût. ¡Y Olé!


 

MaSa. 112, avenue Victor Hugo. 92100 - Boulogne.

Menus Midi: 35 et 42 Euros. Menus Soir: 48 et 68 Euros.

 

 

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31 mayo 2012 4 31 /05 /mayo /2012 22:57

 

Le Dauphin, le soir, c'est tapas ultra top.

Couteau XXL en mars... une tuerie.

Souvenirs, souvenirs... il est à la carte en Mai.

Mais... les souvenirs ne sont que... des souvenirs !

 

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Le Dauphin, Couteau XL, mars 2012

 

 

 

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Le Dauphin, Couteau XL, Mai 2012

 

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Même énoncé, même prix.

Mais c'est passé du XL à M.

Comme Medium. 

 

Le Dauphin. 131 Avenue Parmentier  75011 Paris

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24 febrero 2012 5 24 /02 /febrero /2012 12:56

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Sergi Arola, le chef barcelonais doublement étoilé Michelin, prend la direction des cuisines de l'Hôtel W Paris-Opéra.

 

Situé au premier étage d'un immeuble Haussmannien de 1870, Arola, le restaurant signature de l'Hôtél W Paris-Opéra, surprend pas ses contrastes. Avec un design sobre et moderne, il fusionne l'énergie de Manhattan avec la sophistication de Paris.

 

La culture espagnole est également présente "Je voulais avoir une touche espagnole, mais sans rentrer dans les clichés" souligne le chef. "En me baladant à Barcelone j'ai fixé le sol et j'ai vu une plaque d'égouts. C'est quelque chose que l'on retrouve partout dans le monde. Alors il m'a semblé malicieux d'avoir comme sous-plat la reproduction des plaques des "Aguas de Barcelona" !"pointe le chef. "Par rapport aux nappes, j'ai pensé à Carmen, l'Opéra de Bizet. Les femmes de l'usine de tabac, avaient toujours sur les épaules des "mantons de Manila". Voyons... quartier Opéra, compositeur française, Carmen... c'est tout naturellement que nos nappes reproduisent les mantons de Manille" conclut Arola.

 

Le concept culinaire est original et audacieux : le Pica Pica (picore-picore). Oubliez la formule entrée, plat et dessert, si chère à l'UNESCO. Ici, tous les plats arrivent en même temps et le partage est de mise. Convivialité assurée. Sans oublier le plaisir jubilatoire d'une multi-dégustation.

Déclinés sur la thématique du jardin, de la mer et de la terre, les plats d'Arola conjuguent des produits de saison exclusifs. Le style est un mix, volontairement voulu par le chef, ancien élève de Gagnaire, de cuisine catalane et de haute cuisine française. 

 

Pour commencer, le Pa amb tomàquet (pain avec tomate) véritable inconturnable des tables catalanes il est servi ici avec des tomates mûries sur pied, du sel, de l'ail, de l'huile d'olive variété arbequina et du pain "cristal" en arrivage direct de Barcelone. Il vous accompagnera tout ai long du repas. 

 

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Les asperges en terre d'olives et mayonnaise sont croquantes et très savoureuses. La salade russe, avec une bonite exquise et ferme à souhait, se fait légère avec une mayonnaise émulsionnée


 

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La fameuse presa ibérique est servie en très fines tranches avec des pointes de piment basque, du vinaigre et des copeaux de fromage d'Idiazábal. Mariage réussi. 

 

 

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Le tartare est servi avec seulement deux ingrédients: oignons croquants et sauce soja infusée au wasabi. Un tartare qui a le goût de viande. Bravo.

 

 

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Une mention spéciale pour les Gambas de Palamós servies avec du suquet (petit jus de poisson). Très long à préparer, le suquet prolonge le goût unique de ces gambas réputées pour le corail puissant et charnu. Une fois en bouche l'explosion iodée est unique. 

 

 

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Desembarquez à Chaussée d’Antin-Lafayette pour un voyage culinaire marqué par les Saveurs. Oui. Avec un grand "S".

 

Ticket moyen: 60 Euros (hors boissons)

Arola. 4 rue Meyerbeer, 75009 Paris. Tél: 0 800-325-25252

OUVERTURE LE 29 FEVRIER 2012.

 


 

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22 febrero 2012 3 22 /02 /febrero /2012 10:00


 

 

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Ouvert il y a trois mois au sein du Shangri-La Hotel Paris, le Shang Palace est le premier restaurant gastronomique cantonais de Paris. La décoration en acajou, cristal et jade est feutrée et fastueuse. Tous les détails sont parfaitement soignés et le service est raffiné et le conseil, excellent.


Une carte spécifique est dédiée aux spécialités de la région, les dim sum (littéralement cœurs à petite touche), proposant douze variétés à la vapeur, rôtis ou frits. Notre choix s'est porté sur des crêpes de riz rouge aux crevettes. Subtiles, avec une farce croustillante et un beau jeu dans la couleur. Par la suite, du filet de porc et palourdes sautées à la ciboulette et leurs buns vapeurs. Un plat équilibré, où les palourdes ne prennent pas le dessus "salé" sur le porc. Le riz sauté à la façon du chef cuit dans des feuilles de bambou offre en bouche une légère et fine touche fumée. Une dernière merveille, l'émincé de pigeon aux pignons à manger dans des feuilles de salade croquante que vous devrez farcir vous-même. On retrouve tout le goût du pigeon, sans ajouts, sans masques. En dessert, un croustillant de citrouille, avec son jeu de textures croquante-onctueuse.

La carte des vins, commune avec le restaurant gastronomique français de l'hôtel, propose 650 références, avec une dizaine de vins étrangers. La carte des thés, compte des merveilles comme un Pu Er de vingt ans d'âge.

Les plats sont servis au fur et à mesure qu'ils sortent de cuisine au centre de la table pour une dégustation commune, comme le veut la tradition. Le ShangPalace restitue fidèlement les recettes locales et propose une cuisine où tout est dans la mesure, ni salée, ni épicée, ni piquante. C'est la marque de la véritable cuisine cantonaise, subtile et douce.

 

 

Restaurant Shang Palce. Shangri-La Hotel Paris. 10, avenue d'Iéna. 75016 – Paris.

Ouvert du jeudi au lundi. Fermé les mardis et mercredis.

Menus déjeuner, 58 Euros (sauf le dimanche) et 70 Euros.

Menus pour le diner, 98 Euros et 128 Euros.

 

 

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16 febrero 2012 4 16 /02 /febrero /2012 10:00

 

 


 

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En franchissant la porte de ce restaurant de poche on ressent tout de suite que le lieu doit réserver quelques surprises. Vous êtes chez Giovanni Passerini chef romain qui a pour devise "aller à l'essentiel". Et comment ! A peine vingt couverts, un tableau au mur comme seule décoration, deux longues banquettes en cuir rouge, des chaises dépareillées et pas de nappes sur les tables. Le tout avec vue sur la cour de l'immeuble. Efficace.

Ancien des tables parisiennes "l'Arpège", "le Chateaubriand" et "la Gazzetta", il a pourtant son propre style, ni italien, ni parisien. Passerini cuisine à l'instinct. Des légumes simplement préparés, des associations improbables et des goûts toujours éclatants. Rien d'autre ne pouvait sortir d'une micro-cuisine écarlate, ouverte sur le restaurant.

Coquilles Saint-Jacques avec topinambours, herbes aromatiques et oignons à la croûte de sel. Simplicité sophistiquée. Puis du cabillaud breton, issu de la pêche raisonnée, livré au restaurant avec la tête. Un poisson d'une fraicheur et d'une qualité rares. Assaisonnement juste, cuisson impeccable. Et un colvert aux magrets à peine cuits, avec ses abats rôtis et un coup de pinceau de polenta crémeuse. C'est sanguin, au goût félin et très fondant. Pour finir, un dessert frais et dans l'équilibre, agrumes, financier et fromage crémeux de brebis.

La cave est peut-être, avec le fond d'olives du colvert, le seul territoire un peu italien. Elle comporte des vins frais qui correspondent au style du chef. Sicile, Marches, Saumur, Champagne Lassaigne mais également des bières insoupçonnées. Si les foodies français actuels se découvrent une passion pour les vins bio et les vins naturels, voilà que les foodies transalpins se passionnent pour les bières artisanales, bio, aux mélanges de divers grains et même au champagne ! Ne ratez pas la très pétillante "La Duchesse" avec son artistique étiquette en forme de blason en noir et bleu Klein.

Des produits, des idées, de la technique, la cuisine insouciante de Rino vous fera chavirer.

Da non perdere ! *

* (à ne pas manquer)

 

Rino. 46, rue du Trousseau. Paris XI. Tél: 01 48 06 95 85. Ouvert les midis : vendredi et samedi. Ouvert les soirs : du mardi au samedi. Fermé : dimanche et lundi.

Formule midi: 20 – 25 Euros.

Formule le soir: 38 – 55 Euros.

 

 

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15 febrero 2012 3 15 /02 /febrero /2012 10:00

 

 

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Crédit photo: Laurent V.

Avec une claire allusion au film de Louis de Funès (son portrait est glissé à l'intérieur de l'armoire-cave après le bar) on ne s'attend pas à une ambiance neo-scandinave: carrelage ancien, murs blancs, tables en bois brut sans nappes, grosses bougies blanches à chaque table et vaisselle blanche ou anthracite, totalement épurée. A l'entrée une grande table d'hôtes, vers le fond, un petit jardin. Relax, donc.

La formule de midi est ultra-courte et ultra-convaincante. Trois choix pour l'entrée, deux pour le plat et deux pour le dessert dans une petite feuille, clipsée dans une tablette noire, qui se lit comme un poème.

En entrée nous avons choisi un classique velouté de champignons avec œuf de poule, qui s'est avéré bien moins classique que prévu, avec du sarrasin frit qui réveillait l'ensemble. Puis un cabillaud bien charnu accompagné de poireaux à la plancha, s'inspirant des calçots catalans. En dessert, tarte p'tit suisse et agrumes. Malicieuse et naturelle. Dans la lignée du menu.

Si comme Bertrand Grébaut vous êtes un global-gourmet vous allez adorer les petits clins d'œil, très intéressants, donnés aux plats avec des produits confidentiels venus d'ailleurs. Une mention particulière pour les piments de Padron (Galice, Espagne), petits, pointus et fins en goût qui s'associent parfaitement avec le style léger du chef.

Un seul bémol, les portions sans doute trop petites. Cela sera donc fromage et dessert !

 

 

Septime. 80, rue de Charonne. Paris XI. Tél: 01 43 67 38 29. Fermé samedi midi, dimanche et lundi.

Formule midi: 3 plats: 26 Euros, Carte Blanche: 38 Euros.

Le soir, à la carte. Carte blanche: 55 Euros.

 

 

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14 febrero 2012 2 14 /02 /febrero /2012 10:00

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Bien que le concept soit très populaire aux Etats-Unis, avec les drugstores, et dans toute l'Amérique latine, avec les pulperias, manger dans une épicerie demeure une idée assez nouvelle en France. 

 

Fusion du restaurant rapide et de l'épicerie fine, D.O.D qui signifie dish of the day (le plat du jour) vient d'ouvrir sa quatrième antenne française à Boulogne-Billancourt (92), dans un quartier encore en construction, en face de l'île Séguin.

Le concept permet aux clients de constituer un repas, pour chaque moment de la journée, sur place ou à emporter. "85% des produits présentés dans nos rayons peuvent être consommés sur place. Vous pouvez pendre un bocal de soupe, le réchauffer au micro-ondes et le déguster dans la salle à manger. Idem pour les plats bébé ou pour les plats préparés italiens" développe Franck Choplin, le directeur général.

La porte à peine franchie, deux soupes du jour sont présentées à 3,50 Euros le bol. Nous avons goûté la soupe aux petits-pois. Bonne température, bonne texture et une petite touche originale avec des épices et des framboises fraîches. Immédiatement après, la rôtisserie propose des poulets label rouge à consommer sur place ou à emporter.

L'épicerie, avec environ mille références, est un parcours ludique inspiré des moments de la journée "apéro entre amis", "chez mamie" (plats de grand-mère), "Marco & Francesca" (produits italiens), "tout chocolat", "chez le brasseur". Dans des rayons élégants en bois foncé, avec une claire allusion au terroir, vous trouverez du sel, du poivre, des pâtes, de l'huile, du lait, tout ce qu'il y a de plus classique dans une épicerie, et quelques produits gourmets/gourmands, épices rares, jambons et pâtés Hardouin, risotto aux truffes, thés Damman, saucissons de gibier aux noix, chocolat de chez Angelina et des bières d'Abbaye.

"Nous sommes avant tout des dénicheurs de produits, insiste Franck Choplin, nous surfons à la fois sur le développement durable, l'équitable, les petits producteurs et la proximité."

Au milieu du parcours en "U" de l'épicerie, tel le cœur de la boutique, se trouve l'îlot cuisine. Plusieurs plats sont proposés chaque jour, des cakes salés, des salades et des smoothies blancs et verts (aux légumes). Cake aux endives correct et smoothie vert au céleri, pomme granny et gingembre agréable et rafraichissant.


La formule after-work avec une planchette de fromages-charcuterie et le brunch du dimanche devraient faire des adeptes, la création des plats sur mesure et l'amplitude d'ouverture étant un véritable plus. Un point à revoir? Oui, le parking!

 

DOD. 63, quai George Gorse. 92100 - Boulgone. Tél. 01 46 08 63 76

7/7 de 7:30 H à 22:30 H.

 

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Crédit pour cette photo: DOD

 

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7 febrero 2012 2 07 /02 /febrero /2012 10:00

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De l'extérieur, avec sa façade toute en verre transparent et dépoli, on dirait un laboratoire d'analyses médicales. A l'intérieur, la surprise continue. La salle, un couloir entièrement doublé de miroirs avec une longue table d'hôtes au milieu, qui prend fin dans la cuisine ouverte, est un joyeux mélange de gens, de sacs, de casques de moto. Le tout sous des néons dorés-jaunes. On nous assure que le midi est plus calme. Plus intime. Vraiment?

Quelques privilégiés occupent les trois tables de deux personnes. Vous voulez être encore plus privilégiés? C'est possible. Demandez la table qui se situe au dos du chef où vous pourrez admirer comment il compose un tableau lors de chaque "mise en place". En échange il écoutera le moindre mot de votre conversation... Un point commun à l'ensemble des convives: tout le monde est haut perché. Idéale, vu que vous allez toucher les anges.

Continuons dans les surprises et passons à la formule. Une tablette en bois vous sera fournie où le feuillet blanc collé soigneusement contient plusieurs mots bien rangés. Choisissez-en un par ligne. Ce sont les ingrédients que le chef, David Toutain, utilisera pour vous concocter un menu sur mesure. Vous l'avez compris, il faut être joueur! Plusieurs constantes dans sa cuisine: des légumes rares, des herbes, des fleurs et des bouillons omniprésents. Des bouillons savants, activateurs du goût du mets principal. Un digne héritier de la cuisine d'Aduriz (Mugaritz). Les ingrédients changent presque chaque jour, le pain artisanal est sublime; il est servi avec deux beurres, dont un aux algues.

 

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L'amuse bouche donne le ton: berce en deux textures et gelée de yuzu et dentelle de riz. Papilles en éveille, merci. Puis émietté de tourteau avec pamplemousse rose, consommé de crevettes grises et carotte. Claire et vif. Iodé et amer. Cèpes, champignons, benoîte urbaine, crumble de noisettes, pesto de consoude. Croquant et sucré (crumble) en contraste avec les cèpes. Superbe. Merlan, feuilles de citronnier, oseille et patates douces. Parfait. Œuf, ail nouveau, amandes et émulsion verveine. L'ail prolonge la texture du jaune de l'œuf. Même une cuisson à 63° ne donne pas une texture pareille. Monsieur Toutain, comment faites-vous? Puis le dessert. Nous avions choisi le mot "chocolat" dans la tablette, le voilà en gâteau, avec différentes textures, différents types… c'est bon, mais on aurait aimé un petit grain de folie.

Les vins, que du haut de gamme, sont présentés sur iPad. Coupe de champagne environ 22 Euros.

 

L'Agapé Substance. 66, rue Mazarine. Paris VI. Tél: 01 43 29 33 83. Fermé dimanche et lundi.

Formule midi: 3 plats: 39 Euros, 4 plats: 51 Euros. Carte blanche: 65 Euros.

Le soir, carte blanche: 99 Euros.

 

 

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6 febrero 2012 1 06 /02 /febrero /2012 10:00

 

 

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Bistrot à l'ambiance des années trente, années d'insouciance, années légères, mix d'art déco avec des lampes de table absolument fantastiques et des photos en noir et blanc néo-coloniales. La Gazzetta, avec ses banquettes en cuir rouge, vous transporte vers une époque révolue, on est un peu en suspens, un peu en dehors du temps...

L'assiette contraste très fortement avec l'ambiance et c'est tant mieux. Petter Nilsson, depuis très longtemps connu pour son amour des racines, donne une touche très légumière aux plats, sans oublier quelques pickels par ci par là, rappel de son ADN culinaire suédois.

Si le midi la clientèle est constitué d'habitués, à la recherche d'une cuisine franche-créative,  le soir le raffinement est de mise dans une ambiance aux lumières tamisées. Il n'y pas de carte, et le menu est composé de 5 ou 7 plats plus quelques demi-portions (huîtres et lentilles, foie-gras et coings, barbue et carmine) dans une moyenne de 18 Euros.

Ce soir là, Saint-Jacques sur crème de navets, algues et citron. Gnocchis de potimarron, crémeux et légers en même temps, avec des sardines marinées. Le tout dans à peine un centimètre de bouillon renversant de parfum. Mélange surprenant et innovant. Coquille de Saint Jacques sur une crème-purée de navets algues et citron. Réussie. Poularde de Pierre Duplantier et blettes. Le vert des blettes surprend les yeux dès son arrivée.  Son goût, vrai de vrai, confirme la première impression des yeux. La cuisson de la volaille est parfaite. On dit bravo. Pour le dessert, poire et endives, amandes et carottes. Harmonie particulièrement bien réussie.

La carte des vins propose exclusivement des vins méditerranéens: Sud de la France, Corse, Catalogne, Toscane, plaine de la Bekaa au Liban où le vin était dédié à la messe par les Jésuites vers 1857…

 

La Gazzetta. 19, rue de la Cotte. Paris XII.Tél: 01 43 47 47 05. Fermé dimanche et lundi.

Formule midi: 17 Euros.

Menu 5 plats: 39 Euros, Menu 7 plats: 52 Euros, Demi-Portions: 18 Euros/moyenne.

 

 

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